STOKER de Park Chan-wook

 

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Park Chan-wook, Seoul (c)H.Niogret

Tous les films précédents de Park ont fait preuve d’une grande invention dans la mise en scène au service des thèmes très contemporains qu’il traitait pour la Corée du Sud. Stoker montré en ouverture du Festival de Beaune est un pas en avant d’une audace incroyable dans le travail effectué sur la narration tant le réalisateur explose le temps et l’espace pour une intrigue de famille dans le cadre d’un thriller aux accents hitchcockiens mais qui en même temps prend ses distances par rapport à cette influence. Le film est brillant, surprenant, déstabilisant, fascinant. C’est sans doute pour cette raison que le film a été refusé par des festivals majeurs qui devaient être décontenancés, avant de trouver une porte de sortie deux ans après son tournage.

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A propos H. Niogret

Hubert Niogret est critique de Cinéma et membre de la rédaction de la revue POSITIF. Il est également producteur et réalisateur.
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