LES SEPT SAMOURAIS d’Akira Kurosawa (Reprise restaurée)

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Akira Kurosawa au Festival d’Avignon (c)H.Niogret

J’étais adolescent quand j’ai découvert le film SHICHININ NO SAMURAI à Lyon. Quelques années plus tard, je l’ai revu à Paris au cinéma Le Champollion mais toujours dans une version réduite d’environ 2 heures qui était la version « internationale » que la Toho avait exigée d’Akira Kurosawa en 1954. Quelle n’a pas été notre émerveillement quand enfin fût projeté sur l’écran de Chaillot de la Cinémathèque française, la version intégrale de 3h27, sortie au Japon dans la forme voulue par son créateur. L’éblouissement était total, le caractère épique était multiplié, la plastique des images enfin transmise, et le film prenait son vrai sens par le personnage de Kikuchiyo (Toshiro Mifune) qui avait été sacrifié dans la version internationale et qui là redevenait le trait d’union entre les paysans et les samouraïs. Le film est ensuite ressorti en salles en France dans cette « vraie » version, et aujourd’hui le film connait une nouvelle vie avec le transfert en numérique Haute Définition et sa restauration. Attention : Chef d’œuvre à revoir indéfiniment.

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A propos H. Niogret

Hubert Niogret est critique de Cinéma et membre de la rédaction de la revue POSITIF. Il est également producteur et réalisateur.
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