LIBERACE, de Steven Soderbergh

Liberace
Ce dernier film annoncé comme devant clore la carrière cinématographique de Steven Soderbegh commencée brillamment à 26 ans avec la Palme d’Or du Festival de Cannes accordée à SEX, MENSONGES ET VIDEO (SEX, LIES AND TAPES) est une fin (provisoire espérons) superbe et peut-être un début (déçu par le système du cinéma américain, le cinéaste n’exclut pas de se consacrer à la télévision où seules sont désormais possibles des œuvres un peu différentes). Sur un sujet sensible (l’homosexualité d’une star du music-hall américain, adorée des femmes qui voyaient en lui le séducteur idéal), l’auteur réussit un mélodrame sur un couple gay qui connait les mêmes problèmes et moments de bonheur des couples normaux. Réalisé dans le cadre d’un budget modeste (pour le circuit du système-cinéma) mais qui a permis à Steven Soderbergh de travailler en toute liberté, le film permet de retrouver comme dans ses films précédents une grande aisance dans la mise en scène, une grande fluidité narrative, une remarquable direction d’acteurs (pas seulement Michael Douglas, mais aussi Matt Damon et tous les rôles secondaires).

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A propos H. Niogret

Hubert Niogret est critique de Cinéma et membre de la rédaction de la revue POSITIF. Il est également producteur et réalisateur.
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