LA VENUS A LA FOURRURE, de Roman Polanski

Venus Mathieu Amalric, Emmanuelle Seigner

La filmographie de Roman Polanski nous rappelle que le cinéaste aime les huis-clos mais il n’avait jamais poussé si loin un tel choix dramaturgique. Ici : un seul décor et deux comédiens. Et c’est peut-être dans cette ascèse des moyens narratifs que Roman Polanski révèle le mieux la subtilité, la force, la tension, l’invention de sa mise en scène en sachant produire beaucoup avec si peu. Dirigeant au centimètre deux comédiens remarquables, il nous passionne, nous émeut, nous surprend, réussit à nous convaincre dans ce jeu de domination ou le dominé n’est pas forcément celui que l’on attendait.

Publicités

A propos H. Niogret

Hubert Niogret est critique de Cinéma et membre de la rédaction de la revue POSITIF. Il est également producteur et réalisateur.
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s